Jean Ferrat et les palourdes.

 

Cette nuit, j’ai rêvé que je croisais Jean Ferrat sur une plage du Cap d’Erquy. Il était pieds nus et pêchait des palourdes avec une épuisette (à marée haute). Plus tôt dans la semaine, j’avais accouché d’une minuscule poupée mécanique. Il était donc grand temps que les vacances arrivent.

Je fus silencieuse ces dernières semaines faute de temps et surtout d’espace pour écrire. En effet, mes beaux-parents, venus du sud pour garder Joseph, séjournaient à la maison. L’expérience fut tonique pour la misanthrope peu patiente que je suis. Mais instructive, à tous niveaux.

Cette première journée de vacances fut d’une douceur infinie : un peu de guitare, de la lecture, beaucoup de musique et un superbe caramel au beurre salé. En parlant cuisine, Joseph a goûté et approuvé un thon à la tomate et ses petites herbes ce midi. J’étais toute fière de ce petit festin. Il a juste fallu mixer un peu, le thon étant encore un peu dur pour ses huit dents toutes neuves. Joseph, que je retrouve enfin, si calme et si gentil.

Demain des oranges confites et encore du caramel, pour offrir, cette fois. On lira un peu et on s’exercera beaucoup sur la guitare, histoire que Santiano soit enfin reconnaissable. En attendant, faisons simple et efficace. Ce soir : crevettes, pain-beurre et carottes rappées.

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