Le temps s’en va.

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Octobre ou la décision. Ne plus me laisser bouffer, ne plus laisser ce travail tant aimé devenir torture à cause de la pression que l’on ou que je me mets. Lever le pied, souffler. Prendre les événements par le bon bout, celui du plaisir. Se dire qu’il fera jour demain et laisser couler les minutes en l’écoutant grandir pas trop loin, tout près de moi.
Ecrire enfin ! Ma minute égoïste et joie pure des mots qui comme les minutes s’égrainent dans l’harmonie. Mon salon tout plein d’un bébé qui rigole, me revient cette impression de revivre qui m’a saisi à la gorge, littéralement, pendant les vacances. Est-ce à dire qu’en dehors de ces quinzaines bénies des dieux je ne vis pas ? J’en ai parfois les yeux qui piquent.

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